Album musical sorti en 1984
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
Yngwie J. Malmsteen's Rising Force est le premier album solo d'Yngwie Malmsteen sorti en 1984.
* Yngwie Malmsteen : guitare, basse
* Jens Johansson : claviers
* Barriemore Barlow : batterie
* Jeff Scott Soto : chant
Titres
Toutes les musiques par Yngwie Malmsteen.
1. "Black Star" – 4:53
2. "Far Beyond The Sun" – 5:52
3. "Now Your Ships Are Burned" – 4:11
4. "Evil Eye" – 5:14
5. "Icarus' Dream Suite Op. 4" – 8:33
6. "As Above, So Below" – 4:39
7. "Little Savage" – 5:22
8. "Farewell" – 0:49
Autour de l'album
* Il n'y a du chant que sur deux titres, une volonté de Polydor KK Japan, alors qu'Yngwie voulait inclure moins d'instrumentaux.
* Jeff Scott Soto a eu le poste de chanteur graçe à Jens Johansson, qui a poussé Yngwie a donner sa chance à cet inconnu de 18 ans, qui a enregistré son chant en un samedi après-midi. Autrement, Yngwie n'aurait pas effacé les bandes où il chante.
* L'album a coûté 40 000 $. Yngwie a enregistré toutes les guitares en huit jours.
Yngwie Johann Malmsteen, Lars Johann Yngwie Lannerback de son vrai nom, né à Stockholm (Suède) le 30 juin 1963, est un des grands guitaristes de rock et de hard contemporain. Grand virtuose et musicien d'exception, il a révolutionné la guitare électrique en intégrant les bases de la musique classique à la guitare électrique et au hard. En a découlé l'invention d'un nouveau genre musical: le Baroque and Roll ou hard néoclassique.
Élevé dans une famille de musiciens, Malmsteen décide d'apprendre à jouer de la guitare le 18 septembre 1970, jour du décès de Jimi Hendrix. L'hommage posthume diffusé ce jour-là à la télévision est une révélation : le jeune Yngwie, alors âgé de sept ans, s'imagine guitar hero… Malmsteen commence donc à jouer sur une guitare acoustique, offerte par sa mère, et acquiert sa première guitare électrique deux ans plus tard. Son deuxième choc musical sera la découverte du violoniste italien Nicolo Paganini au milieu des années 70 qui va profondément influencer son jeu. Autant c'est l'attitude d'Hendrix sur scène qui l'avait bouleversé, autant là c'est le style du violoniste virtuose qui va le marquer à jamais. il trouve sa voie et aura désormais comme rêve de faire sonner sa guitare comme celle du "diable" italien. Par la suite il découvrira Bach et Vivaldi.
Quittant l'école à l'âge de quinze ans, il travaille comme réparateur de guitares dans un magasin de musique de Stockholm. C'est à cette époque qu'il commence à développer l'idée de jouer sur des manches scallopés, un procédé datant du XVIIe siècle, qu'il fera reproduire, quelques années plus tard, sur sa Fender Stratocaster signature.
Adolescent, Yngwie Malmsteen crée de nombreux groupes locaux avec lesquels il se produit en Suède, sans rencontrer le succès attendu. Certains de ces projets seront présentés au public bien des années plus tard, dans un album intitulé Inspiration (sorti en 1996), album dans lequel on trouve, entre autres choses, certaines de ses premières démo, datées de 1978 à 1982.
C'est le producteur américain Mike Varney de Shrapnel Records (Californie) qui découvre Yngwie Malmsteen et lui demande de venir aux États-Unis afin de rejoindre le groupe Steeler et d'enregistrer un album pour son label. C'est ensuite le groupe Alcatrazz que Malmsteen rejoint pour enregistrer deux albums, No parole from Rock'n'Roll et Live Sentence avant de se lancer dans une grande carrière solo.
En 1984, Yngwie Malmsteen abandonne donc tous ces projets de groupes pour fonder le sien, Rising Force, devenu The Yngwie J. Malmsteen's Rising Force puis tout simplement Yngwie Malmsteen.
Il sort alors son premier album intitulé Rising Force, célèbre pour sa guitare sortant de flammes et tenue par un sorte de "Dame des enfers" (allusion sans doute au mythe arthurien d'Excalibur et de la Dame du lac). Ce disque est un véritable choc dans le monde de la guitare et un tour de force instrumental ébouriffant en terme de musicalité et de virtuosité. Il joue avec une maestra inconnue à cette date, associant feeling, mélodie et technique classique, à tel point que la plupart des critiques l'accusent d'avoir accéléré les bandes d'enregistrement. Tous attendent alors son premier concert pour voir si oui ou non il est capable de jouer a cette vitesse avec sa guitare. Le concert arrivé, Yngwie joue à sa vitesse naturelle, les critiques l'encensent, il est devenu un guitar hero. D'un point de vue musical, cet album est considéré par beaucoup comme la bible du néoclassique. Véritable révolution à l'époque, Rising Force influencera toute une génération de virtuoses en herbe (Michal Romeo, Luca Turilli, Timo Tokki, Stephan Forté, Patrick Rondat etc...) et la scène metal européenne power/speed mélodique. Il y a définitivement un avant et un après Rising Force.
Sa carrière solo débute ainsi et se poursuit depuis 25 années au cours desquelles il réalise une vingtaine d'albums, sollicitant quelque neuf chanteurs (lui inclus), douze batteurs, treize bassistes (lui inclus) et cinq claviéristes. Sa carrière discographique est assez variée, résolument néoclassique dans les 80, Malmsteen est passé par différentes périodes. Il va élargir son spectre musical même s'il va conserver sa patte classico-moderne immédiatement identifiable. Plus fm ou progressif au début des 90 il est revenu depuis une dizaine d'années à un style beaucoup plus metal. De même ses albums comportent souvent différentes couleurs : des instrumentaux néoclassiques (Blackstar, Trilogy suite opus 5, Icarus dream opus 4), des ballades poignantes (Save our love, Dreaming tell me), des titres très mélodiques et catchy (Heaven tonight, Queen in love, The only one), des chansons hard-blues (Bedroom eyes, Freedom isnt free) des chansons speed (Rising force, Never die), des dooms (Devil in disguise, Pyramid of Kheops) etc... En 1997 il délaisse le hard rock le temps d'enregistrer, avec l'orchestre philarmonique de Prague, quelques compositions personnelles fortement inspirées par la musique de Vivaldi. Le résultat, un mélange de musique classique et de solos de guitare électrique, sort l'année suivante sous le titre Concerto Suite For Electric Guitar & Orchestra In Eb Minor, Opus I. Une première dans l'univers du rock et de la guitare électrique.
En 2008, au moment de la sortie de son 25e album solo intitulé Perpetual Flame, Malmsteen continue de fasciner le public et demeure très populaire en Asie, en Europe et en Amérique du sud. Au Japon il est toujours considéré comme un dieu vivant, égalant en popularité les deux plus grandes célébrités japonaises du monde musical : Hideto Matsumoto, plus connu sous le pseudonyme « hide » ainsi que Yoshiki Hayashi, pianiste virtuose ; les deux venant de l'ancien groupe : X Japan. C'est la raison pour laquelle tous les albums de Malmsteen sont présentés au Japon en avant première et c'est pourquoi toutes les tournées du « maestro » passent obligatoirement par Tōkyō, Ōsaka, etc.
En février 2008, le chanteur Doogie White est remplacé au profit de Tim « Ripper » Owens, ancien chanteur de Judas Priest et Iced Earth. Il est le neuvième chanteur d'Yngwie en solo. Leur collaboration se concrétise sur Perpetual Flame et sur la tournée qui a commencé en 2008. Grâce à l'arrivée de ce screamer ultime, Yngwie sort l'album le plus heavy-speed de sa discographie.
Perpetual flame est le premier album sorti sous le label "Rising force records" qu'Yngwie a créé fin 2008 et qui devrait lui permettre d'avoir son indépendance artistique. Après une procédure judicière laborieuse il a pu obtenir les droits sur tous ses albums sauf les 5 premiers. Il est donc prévu dans l'avenir des rééditions de ses anciens albums remasterisés ou réenregistrés (War to end all wars?), des sorties de lives etc... En mars 2009 sort la compilation Angels Of Love, qui est une curiosité dans sa discographie: Malmsteen dans un style beaucoup plus dépouillé qu'à l'accoutumée a réenregistré des versions instrumentales et acoustiques de quelques unes de ses anciennes ballades. Le résultat est surprenant et a été bien accueilli par les fans qui y ont vu comme une alternative bienvenue à l'intense Perpetual flame.
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
The Wonderful and Frightening World of The Fall[3] est un album de The Fall, sorti en octobre 1984 et produit par John Leckie. De façon inhabituelle pour le groupe, Brix Smith est l'auteure d'environ la moitié des titres.
Il s'agit du premier album du groupe sur le label Beggars Banquet. Paul Hanley quitta le groupe immédiatement après la fin de la tournée de support à l'album, mettant fin à la période caractéristique des « deux batteurs ». Sur l'édition originale l'album était disponible en 33 tours et dans une version étendue sur cassette audio intitulée Escape Route from the Wonderful and Frightening World of the Fall, qui incluait les morceaux présents sur les trois singles sortis par le groupe en 1984.
Trois anciennes chansons, auparavant laissées de côté, furent rejouées lors des sessions : Oh! Brother et Copped It remontent aux premiers temps du groupe (elles peuvent être entendues sur Live 1977, édité par Voiceprint en 2000), et Draygo's Guilt, qui était jouée en concert en 1981 (présente sur la section live à Leeds du DVD Perverted by Language Bis, sorti en 2003 par Cherry Red).
Malgré la signature du groupe sur un label plus important, dans cet album « intelligent et varié » le groupe continue à se montrer radical dans ses orientations artistiques[1]. Selon le critique Simon Reynolds, il s'agit d'une sorte de « version pop », « onirique et presque charmante » de Hex Induction Hour (1982), l'un de leurs albums les plus expérimentaux.
Vinyle original
Face A ( dite « Frightening side »[6])
1. Lay of the Land
2. "2 × 4
3. Copped It
4. Elves
Face B (« Wonderful side »[7])
1. Slang King
2. Bug Day
3. "Stephen Song
4. Craigness
5. Disney's Dream Debased
Cassette originale
1. Lay of the Land (Mark E. Smith, Brix Smith) – 5:45
2. 2 × 4 (M. Smith, B. Smith) – 3:38
3. Copped It (M. Smith, Karl Burns) – 4:15
4. Elves (M. Smith, B. Smith) – 4:47
5. Oh! Brother (M. Smith, Burns, Steve Hanley, Craig Scanlon) – 4:01
* Du single Oh! Brother (juin 1984)
6. Draygo's Guilt (M. Smith, Scanlon) – 4:29
* De l'EP Call for Escape Route EP (12 octobre 1984)
7. God Box (M. Smith, B. Smith) – 3:18
* Du single Oh! Brother (juin 1984)
8. "Clear Off!" (M. Smith, Scanlon) – 4:40
* De l'EP Call for Escape Route (12 octobre 1984)
9. C.R.E.E.P. (M. Smith, Paul Hanley, S. Hanley, Scanlon. B. Smith) – 4:42
* De l'édition maxi single de C.R.E.E.P (24 août 1984)
10. Pat-Trip Dispenser (M. Smith, B. Smith) – 4:00
* Du single C.R.E.E.P (24 août 1984)
11. Slang King (M. Smith, P. Hanley, B. Smith) – 5:21
12. Bug Day (M. Smith, Burns, P. Hanley, S. Hanley, Scanlon, B. Smith) – 4:58
13. Stephen Song (M. Smith, P. Hanley, S. Hanley) – 3:05
14. Craigness (M. Smith, Scanlon) – 3:03
15. Disney's Dream Debased (M. Smith, S. Hanley, B. Smith) – 5:17
16. No Bulbs (M. Smith, B. Smith) – 7:51
* De l'EP Call for Escape Route
Personnel
* The Fall :
o Mark E. Smith – chant
o Brix Smith – guitare, chant
o Craig Scanlon – guitare
o Steve Hanley – basse
o Paul Hanley– batterie, clavier
o Karl Burns – batterie, percussions, basse
* Gavin Friday – chant sur Copped It, Clear Off! et Stephen Song ; crédité comme « visiteur ami » (« friendly visitor »)
The Fall est un groupe de post-punk britannique, formé à Prestwich (Grand Manchester) en 1976. Le groupe a perduré sous différentes formes jusqu'à aujourd'hui, autour de son fondateur et seul membre permanent Mark E. Smith.
Au début associé avec le mouvement punk de la fin des années 1970, le groupe a depuis balayé un spectre étendu de styles musicaux, avec un penchant affirmé pour l'expérimentation. La musique de The Fall comporte toutefois certaines constantes, notamment son caractère répétitif, un son de guitare abrasif et, surtout, les paroles cryptiques, nasillardes et misanthropes de Smith.
Le groupe, avec 27 albums studio et plus du triple de disques en concert et autres compilations, est l'un des plus prolifiques de sa génération. Bien que n'ayant jamais suscité l'enthousiasme des foules, il fut l'auteur de quelques singles à succès vers la fin des années 1980, conserve une base de fans fidèles et influença considérablement toute une génération de musiciens underground, notamment Pavement et Sonic Youth. The Fall a longtemps été associé au célèbre DJ de la BBC John Peel, qui le parraina depuis ses tous débuts et n'hésitait pas à clamer haut et fort qu'il s'agissait de son groupe favori. Jamais avide en louanges, il énonça cette célèbre phrase à propos du groupe : « Ils sont toujours différents ; ils sont toujours pareils » (« They are always different; they are always the same. »).
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
Wings Over America est un album concert des Wings, sorti initialement comme un triple album en 1976 et réédité sous forme de double CD en 1984. Il regroupe des chansons de Wings, de Paul McCartney en solo, et des Beatles.
Liste des chansons
1. Venus And Mars/Rock Show/Jet
2. Let Me Roll It
3. Spirits of Ancien Egypt
4. Medicine Jar
5. Maybe I'm Amazed
6. Call Me Back Again
7. Lady Madonna
8. The Long and Winding Road
9. Live and Let Die
10. Picasso's Last Words (Drink to Me)
11. Richard Cory
12. Bluebird
13. I've Just Seen a Face
14. Blackbird
15. Yesterday
16. You Gave Me the Answer
17. Magneto and Titanuim Man
18. Go Now
19. My Love
20. Listen to What the Man Said
21. Let'Em In
22. Time to Hide
23. Silly Love Songs
24. Beware My Love
25. Letting Go
26. Band On The Run
27. Hi Hi Hi
28. Soily
Wings est un groupe de rock britannique fondé par Paul McCartney, Linda McCartney, Denny Seiwell et Denny Laine en mars 1971, mais apparu sous le nom Wings en août pour la sortie de leur premier album Wings Wild Life.
À la suite de la séparation des Beatles, Paul McCartney enregistre avec son épouse Linda McCartney l'album McCartney (1970) ; il y joue de tous les instruments et sa femme assure les chœurs. Il enregistre ensuite l'album Ram, toujours aidé de Linda, qu'il avait formée au piano et aux harmonies vocales, de Denny Seiwell, de David Spinozza puis de Hugh McCracken. Les crédits des chansons sont signés « Paul & Linda McCartney », car à l'époque Paul était en procès avec les trois autres Beatles et devait donc économiser pour faire face aux différents frais. Ces droits d'auteur étaient donc mis en réserve. Pour pouvoir en toucher une partie, il a cosigné les titres avec Linda, même si sa participation aux compositions est minime.
Avec les Beatles, Paul McCartney avait arrêté les concerts en 1966 (année de la parution de l'album Revolver qui marquait une étape de plus dans le travail en studio des Beatles), il était donc frustré de ne pas pouvoir se produire sur scène. Il a donc cherché à former un groupe pour remonter sur scène. Les Wings étaient là pour répondre à cette attente.
Paul rappelle donc Denny Seiwell pour tenir la batterie. David Spinozza et Hugh McCracken ayant refusés d'intégrer le groupe, il demande au guitariste Denny Laine, ex-membre de Moody Blues, qu'il avait connu avec les Beatles, de le rejoindre. Il engage aussi sa femme Linda pour le piano et les harmonies vocales. Il se réserve le chant, la composition, la basse et même la production.
Des débuts difficiles
Inspiré par la rapidité avec laquelle Bob Dylan avait écrit son dernier album, McCartney boucle en 15 jours le premier album des Wings : Wild Life (1971). Il n'est pas un grand succès. Il comporte de belles compositions comme Dear Friend, réponse adressée à John Lennon, qui dans son album Imagine s'en prenait à Paul McCartney. Les Wings sortent aussi leur deuxième single, Give Ireland Back to the Irish, tout de suite censuré par la BBC, car en faveur du rattachement de l'Irlande du Nord à l'Eire.
Avec le groupe, McCartney va sillonner les universités incognito, se produisant à l'improviste pour des sommes modiques (ils étaient payés en pièces de monnaie).
Le retour en grâce
En 1972, les Wings sortent le single Hi, Hi, Hi, censuré lui aussi, cette fois-ci pour des références trop explicites au sexe et à la drogue ; la chanson est reléguée en face B remplacée par le reggae C Moon en face A.
En 1973, c'est la sortie de l'album Red Rose Speedway. Pendant ce temps, le guitariste Henry McCullough les a rejoints. L'album connaît le succès, surtout grâce à des chansons comme My Love dont McCullough a réalisé le solo de guitare. Entre temps, les Wings signent, avec l'aide de George Martin à la production, la chanson titre du James Bond : Live and Let Die. Énorme succès, elle a depuis été reprise comme générique pour certaines émissions, dont l'ancienne émission politique française L'Heure de vérité.
Le chef d'œuvre
En 1973, Paul McCartney, lassé des enregistrements à Londres, demande à EMI de lui trouver un endroit plus exotique pour enregistrer son prochain album. EMI propose alors le studio de Lagos au Nigeria. Ils acceptent, mais peu avant le départ, Henry McCullough et Denny Seiwell quittent le groupe car il ne souhaitent pas aller à Lagos où la sécurité est limitée. Les enregistrements sont très éprouvants, chacun des membres du groupe étant malade, car ils n'ont pas fait les vaccinations nécessaires. Au terme de ces sessions, ils accouchent de l'album Band on the Run, reconnu comme étant le meilleur album du groupe. Les critiques estimeront que cet album égale les performances des Beatles.[réf. nécessaire]
L'album est un immense succès. La chanson Picasso's Last Words (Drink To Me) a été écrite à partir d'un défi lancé par Dustin Hoffman. McCartney montre qu'il sait être aussi bon en solo que John Lennon ou George Harrison qui recevaient à cette époque plus facilement les louanges de la presse. Durant toute la carrière des Wings, il y aura une certaine rivalité avec Lennon.
Au sommet
Les Wings voient l'arrivée du guitariste Jimmy McCulloch et du batteur Geoff Britton. Ils enregistreront le simple Junior's Farm et l'album Venus And Mars en 1975, comprenant le tube Listen to What the Man Said. Geoff Britton est remplacé par Joe English.
Au sommet de sa popularité, le groupe se lance dans une gigantesque tournée. Il en résultera le triple album live : Wings Over America et la vidéo un peu plus tard Rock Show.
En 1976, c'est la sortie de Wings at the Speed of Sound. Cet albumcontient Silly Love Songs, encore une réponse à Lennon qui fustigeait les chansons d'amour commerciales et leur non-engagement politique. Alors que la majorité des chansons des Wings sont chantées et composées par Paul McCartney, cet album laisse une place aux autres membres, soit au chant (tous) soit à la composition (Laine et McCulloch).
Retour à trois
L'année suivante, les Wings vont enregistrer l'album London Town sur trois bateaux aux îles Vierges.
L'année 1978 voit le départ de Jimmy McCulloch (pour le groupe Small Faces) et de Joe English, qui souhaite retourner aux États-Unis.
Les trois membres restants enregistrent la chanson Mull Of Kintyre, coécrite par Paul McCartney et Denny Laine. Cette chanson à contre-courant de la déferlante punk de l'époque (une partie de la chanson est jouée avec des cornemuses) va connaître un succès exceptionnel au Royaume-Uni (plus de 2 millions de single vendus), battant tous les records, dont celui des Beatles. Il faudra attendre la reprise de Candle in the Wind par Elton John, publié suite au décès de la princesse Diana, pour que ce record soit battu.
La fin du groupe
En 1979, le groupe signe l'album Back to the Egg. Les Wings ont recruté auparavant Laurence Juber à la guitare et Steve Holly à la batterie. L'album est un échec commercial et critique. On peut tout de même noter la présence du morceau Rockestra Theme. Ce morceau a été enregistré dans la cave de Paul McCartney avec l'aide de nombreux musiciens comme David Gilmour (Pink Floyd), Hank Marvin (The Shadows), Pete Townshend (The Who), John Bonham ou encore John Paul Jones (Led Zeppelin).
À la fin de l'année, ils vont au Japon pour donner quelques concerts, mais Paul est arrêté en possession de drogues. Il passe 20 jours en prison. Il publie alors McCartney II (1980), album du même type que McCartney, c'est-à-dire réalisé tout seul à la maison. En 1981, un désaccord sur une tournée entre Paul et Denny Laine met fin à l'aventure Wings.
En 1988, lorsque McCartney entreprend de remonter un groupe pour repartir en tournée, Denny Laine tente de rentrer en contact avec son ancien camarade par l'intermédiaire de sa femme Linda, mais Paul McCartney arrive deux heures en retard et Laine est parti depuis longtemps, persuadé du refus du couple McCartney quant à la reformation de Wings.
Le décès de Linda en 1998 mettra fin à tout espoir de reformation, celle-ci faisant partie du noyau central de Wings Paul/Linda/Denny.
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
Wings of Tomorrow est le deuxième album studio du groupe suédois Europe sorti en 1984.
Titres
* Toutes les pistes écrites et composées par Joey Tempest, sauf indication.
1. "Stormwind" – 4:31
2. "Scream of Anger" (Tempest, Jacob) – 4:06
3. "Open Your Heart" – 4:10
4. "Treated Bad Again" – 3:46
5. "Aphasia" [instrumental] (Norum) – 2:32
6. "Wings of Tomorrow" – 3:59
7. "Wasted Time" – 4:10
8. "Lyin' Eyes" – 3:47
9. "Dreamer" – 4:28
10. "Dance the Night Away" – 3:35
Formation
* Joey Tempest – chants, guitare acoustique & claviers
* John Norum – guitares
* John Levén – basse
* Tony Reno – batterie
Europe s'est formé à Upplands Väsby en banlieue de Stockholm, initialement composé de Joey Tempest (chant), John Norum (guitare), John Levén (basse), et Tony Reno (batterie). Il porte alors le nom de Force, un groupe de heavy-metal (avec des tendances progressives). Le savant mélange de la puissance guitaristique de J. Norum et les mélodies "métalliques" de J. Tempest (influencé par Thin Lizzy, Rush, Iron Maiden, Deep Purple, Black Sabbath, Rainbow, Van Halen, UFO, Led Zeppelin, Ozzy Osbourne, Motorhead, Journey, Whitesnake, Dio, etc.) y est déjà présent. Le bassiste John Levén quitte pour une courte durée le groupe (remplacé par le bassiste intérimaire Peter Olsson) pour rejoindre le guitariste Yngwie Malmsteen et son groupe. Mais les caractères des deux hommes étant bien trop différents, John Levén réintègre Force définitivement. En remportant un tremplin-rock, le ROCK-SM, organisé par une maison de disque, le groupe se voit offrir la réalisation d'un album et une tournée. Le groupe change alors de nom pour se rebaptiser Europe, nom trouvé par le chanteur, Joey, car il exprime pour lui la grandeur et la puissance.
Les deux premiers albums Europe (1983) et Wings of Tomorrow (1984), typiquement dans le genre heavy-métal (avec des titres "speed-metal" comme Scream of Anger), remportent un franc succès au niveau national et sont en très bonne place des classements en Asie, notamment au Japon. Au vu du succès que remporte déjà le groupe, la carrière des musiciens de Europe prend un tournant suite à la signature avec une "major", CBS-EMI/SONY. Ce contrat international permet au groupe de distribuer leurs albums partout dans le monde, y compris sur le marché tant convoité des États-Unis. Le batteur Tony Reno quitte le groupe en pleine tournée de Wings of Tomorrow courant 1985. Il est alors remplacé par Ian Haugland. Par la même occasion, Europe accueille le claviériste Mic Michaeli.
Entre temps, en 1985, le groupe au complet joue dans le film "On the Loose" dont la chanson-titre figure sur l'album The Final Countdown (1986). L'orientation musicale de cette œuvre (l'album) se tourne plus vers le hard-rock mélodique (dit aussi hard-FM, ou hard-rock FM) et sera synonyme, pour Europe, de notoriété mondiale. Le single du même titre (The Final Countdown) se place en tête des hit-parades dans plus de 25 pays. Les singles qui suivent prennent la même position (aujourd'hui encore, personne n'a oublié les refrains de "The Final Countdown" - joué lors d'interludes dans les stades - ou encore de "Rock the night", ou la ballade "Carrie"). Ceux qui se souviennent aujourd'hui de Europe auront principalement en tête la chevelure permanentée des membres du groupe et le look limite glam de Joey Tempest (avec une coupe de cheveux un peu comme Robert Plant de Led Zeppelin, et un look à la Dokken, Motley Crue, Bon Jovi, ou encore Pretty Maids, Whitesnake, etc.). Rappelons néanmoins que c'était le style des hard-rockers des années 1980.
Des tensions apparaissent dans le groupe, et John Norum en a désormais assez du tapage médiatique et du "star-system". Il préfère quitter le groupe et est remplacé par Kee Marcello, ex-Easy-Action, cela en pleine tournée de The Final Countdown, courant 1987.
L'album suivant, Out of This World (1988) (toujours très hard-FM mais avec des titres à la UFO) connaît un succès moindre que le précédent, mais le groupe tourne intensément, dont aux États-Unis avec Def Leppard et Tesla ou encore en Europe avec Dare en première partie. La tournée affiche quasiment complet partout. Europe participe au festival "rock/metal" de Milton Keynes (UK) avec Bon Jovi, Skid Row et Vixen.
L'album Prisoners in Paradise (1991) (revenu au hard-rock péchu tendance heavy-rock US) est quant à lui un semi-échec commercial (avec cependant environ un million de copies vendues). Une longue tournée (à guichet fermé presque partout) suit la sortie de l'album, avec PinkCream 69 en première partie. Europe participe à divers festivals (dont un au Tokyo Dome avec Metallica, Tesla, etc.). Le groupe fait un long break à partir de fin 1992 mais refait une apparition scénique (avec les 2 guitaristes Kee Marcello et John Norum) pour le passage à l'an 2000.
Le groupe se reforme officiellement fin 2003, composé de Joey Tempest, John Norum, Mic Michaeli, John Levén et Ian Haugland - ce que certain appels le "classical line-up". Kee Marcello est contacté pour rejoindre le groupe, mais trop occupé avec son nouvel album (projet K2) et son job de producteur, il refuse la proposition. Courant 2004 le groupe participe à de nombreux festivals "metal" comme le Master of rock, le Lorca-rock, le Sweden-rock, etc., avec des groupes comme Helloween, Testament, Judas Priest, Running Wild, Saxon, Scorpions, Tankard, et bien d'autres. Europe sort en 2004 un nouvel album, assez sombre et plus "heavy" : Start From The Dark. Les influences sont toujours les mêmes qu'au début, mais de nouveaux groupes influencent le style musical (par exemple : The Darkness, Velvet Revolver, Black Label Society de Zakk Wylde, Audioslave, sans parler du fait que John Norum avoue apprécier Sepultura, Candlemass entre autre). Cette alchimie a comme résultat un hard-rock puissant, sombre et mélodique dont l'album précède une longue tournée internationale. 2005 voit la sortie du double DVD live Live From The Dark qui se place en tête des ventes de DVD musicaux (et devant Pink Floyd) dans de nombreux pays, dont en Scandinavie et en Italie.
En octobre 2006, Europe sort un nouvel album, Secret Society, plus "heavy" et très mature. On notera en particulier des sonorités très travaillées dans la voix de Joey Tempest. On y retrouve le son moderne de Start From The Dark. À l'heure où ces lignes sont rédigées, une tournée est en court.
Europe fait désormais partie des légendes vivantes et est cité comme influence par de nombreux groupes (Arch Enemy, Children of Bodom, Industrial Jesus Waste, MAIM, Tucker, Denied, Crucified Barbara, After Forever et bien d'autres de la nouvelle génération).
Europe vient de terminer l'enregistrement de son nouvel album qui devrait sortir en mai 2009. Ils seront en tournée cet été et cet automne ainsi qu'une majeure partie de l'année 2010. EUROPE participera au Hellfest de Clisson le 21 juin 2009.
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
William Sheller et le quatuor Halvenalf est un album live de William Sheller sorti en 1984. Il fut enregistré lors de sa seconde prestation du chanteur à l'Olympia, une séries de concert qui se sont déroulés du 11 au 16 septembre 1984.
Titres
1. Ouverture (instrumental)
2. Maman est folle
3. Les mots qui viennent tout bas
4. Le capitaine
5. Chanson lente
6. J'suis pas bien
7. À franchement parler
8. Oh! J'cours tout seul
9. Les filles de l'aurore
10. Le carnet à spirale
11. Nage libre (instrumental)
12. Une chanson noble et sentimentale
13. Symphoman
14. Simplement
William Sheller, de son vrai nom William Hand, a vu le jour le 9 juillet 1946 dans le 17e arrondissement de Paris. Lorsqu’il a 3 ans, sa famille décide d’aller tenter sa chance aux États-Unis et part s’installer dans une petite ville de l’Ohio. Tout petit, William côtoie les plus grands musiciens de jazz américains, amis de ses parents qu’on l’oblige à écouter assis sans bouger ni parler pour ne pas les déranger. Ce qui lui a laissé par la suite une allergie profonde et définitive envers le jazz.
À l’âge de sept ans, William rentre définitivement en France. Il est pris en charge par sa famille maternelle travaillant dans le milieu du théâtre : sa grand-mère, ouvreuse au Théâtre des Champs-Élysées et son grand-père, chef décorateur à l'Opéra Garnier, lui permettent d’assister à des centaines de spectacles, aussi bien côté salle que côté coulisses, à « l’envers du décor » au sens strict du terme. Si bien qu’à dix ans, William a déjà décidé de son destin : il veut devenir « un petit Beethoven, sinon rien ». Ses parents approuvent le projet sans restriction, estimant « que cela devait se terminer comme ça ». L'apprenti compositeur s’initie d'abord au piano pour servir de support à ses compositions, puis il trouve un maître en la personne d’Yves Margat, ancien disciple de Gabriel Fauré. Celui-ci lui apprend non seulement le piano et la composition, mais aussi le latin, la philosophie, l’histoire, la littérature, etc. En classe de 2de, William quitte définitivement le milieu scolaire pour parfaire son enseignement musical. Lancé dans la composition de musique sérielle, qui l’ennuie profondément, il se prépare très sérieusement au Prix de Rome.
Mais les Beatles vont venir involontairement infléchir cette trajectoire toute tracée : un jour où son piano était en réparation, William va s’entraîner chez une amie qui lui fait écouter de la musique « moderne ». Il repart avec les disques, et quelques heures plus tard, il abandonne tout pour aller faire du rock. Au désespoir de son maître qui lui dit : « Mais avec le bagage que vous avez, vous n’allez tout de même pas faire le saltimbanque ». William s’adjoint alors aux Worst (« Les pires »), un groupe de rock niçois spécialisé dans les concerts-galères assortis de cachets misérables.
L'arrangeur et l'orchestrateur
Très jeune, William s'était choisi comme nom de scène Sheller, en mélangeant les patronymes des deux écrivains "Schiller" et "Shelley". En 1968, il connaît enfin le succès grâce à My year is a day, chanson des Irrésistibles dont il avait composé la musique. Cette chanson, également interprétée par Dalida en français et en italien, fera le tour du monde. L’argent gagné sera immédiatement réinvesti dans la confection d’une messe de mariage psychédélique offerte en 1969 en cadeau à un couple d’amis. Commercialisée en 1972, Lux aeterna « s'est vendue comme des cages à lions » (sic) à seulement 2000 exemplaires. Mais c’est devenu aujourd’hui un album culte adulé des Japonais et des amateurs de bizarreries underground. Après My year is a day, William essaie de chanter sur trois 45 tours. Devant l’insuccès, il renonce à l’interprétation et continue ses travaux d’arrangeur, orchestrateur ou compositeur pour toutes sortes de chanteurs ou musiques de films (Erotissimo, Trop petit mon ami…) Comme Lux aeterna avait touché l’oreille de Barbara, celle-ci lui propose en 1973 de s’installer chez elle pour réaliser les arrangements de son album La Louve. C’est elle qui lui suggère de se remettre à chanter, et l’aide à trouver une maison de disques.
Des albums « pop » aux concerts symphoniques
En 1975, William sort son premier album avec le concours des musiciens du groupe de rock Alice. Rock’n’dollars, moquerie faussement anglophone écrite en 5 minutes devient un tube et propulse son auteur dans la roue infernale du show-bizz, des émissions de télé en play-back complet et des magazines pour ados crédules. Trois albums sortiront en trois ans.
En 1979, usé et profondément malheureux de cette vie médiatique si éloignée de ses aspirations, William coupe les ponts et part à Los Angeles pour enregistrer l’album Nicolas. Quelques mois plus tard, à l’automne 1980, il découvrira l’immense plaisir de faire de la scène, ce qui le sauvera moralement et donnera une nouvelle direction à sa carrière. Après quelques concerts en province, William fait ses débuts sur une scène parisienne le 4 mai 1981 à Bobino. Un an plus tard, il foule pour la première fois les planches de l'Olympia, ce qui donnera lieu à son premier album live.
En 1982 suite à un problème douanier, William est contraint de se produire seul au piano sans ses musiciens. Un peu plus tard, il expérimente également le quintette avec piano et quatuor à cordes en compagnie de l’ensemble belge Halvenalf. Mais c’est à partir de 1987, avec Univers, que William peut enfin donner libre court à ses aspirations musicales mêlant musique savante et chanson populaire, en étant totalement libre du contenu de son album. Dans Ailleurs, sorti en 1989, William mélangera ainsi avec bonheur de la musique symphonique avec une pièce inspirée de la musique impériale japonaise.
William Sheller a composé de nombreuses pièces pour orchestre créées sur scène lors de concerts classiques ou des festivals comme la Suite française, créée au festival de Montpellier en 1985. En mai 1990, il donne une série de concerts au Palais des congrès de Paris avec un orchestre symphonique de 70 musiciens, placé sous la direction de Louis Langrée. À cette occasion est créé son Concerto pour violoncelle et orchestre, sous l'archet de Jean-Philippe Audin, déjà violoncelliste solo sur Ailleurs.
En 1991, l’album piano-voix Sheller en solitaire, totalement à contre-courant de la musique électronique en vogue, remporte un immense succès. Un titre tout nouveau, Un homme heureux, s'impose immédiatement comme la chanson emblématique de Sheller.
Par peur de s’autocaricaturer, William ne réitèrera pas, mais s’offre une bonne tranche de hard-rock en 1994 avec Albion, enregistré en Angleterre. Il faudra ensuite attendre jusqu’en 2000 pour écouter Les machines absurdes, première expérience shellerienne de musique électronique assortie de vraies cordes, sur des textes surréalistes. Le 11 novembre 2000 au Théâtre des Champs-Élysées, a lieu le plus long concert de sa carrière : William y a interprété sur près de quatre heures les principaux titres de son répertoire.
En avril 2003, Le Quatuor Parisii enregistre un ensemble de pièces pour quatuor à cordes écrites par William. En 2004, ce dernier compose une symphonie commandée par le Festival de musique classique de Sully-sur-Loire. L’œuvre a été créée le 5 juin 2004 par l'orchestre Ostinato, placé sous la direction de Jean-Luc Tingaud.
La même année, William Sheller renoue avec le piano-voix en proposant Epures, suite de mélodies très dépouillées enregistrées chez lui et sur son propre piano. L'enregistrement a d'ailleurs été assez difficile. Il y avait toujours un bruit qui venait le perturber et comme il ne voulait pas couper et faire des raccords, il s'y reprit jusqu'à 30 fois pour une seule chanson. Au début de l'année 2005, il effectue une grande tournée avec orchestre pour fêter ses trente ans de succès. Celle-ci donne lieu au premier DVD de sa carrière, Parade au Cirque royal, enregistré à Bruxelles en mars 2005. A la fin de la même année, William Sheller repart pour une deuxième tournée, accompagné cette fois par le Quatuor Stevens.
En octobre 2006 parait Ostinato, un CD entièrement dédié à la musique symphonique de William Sheller, interprétée par l'Orchestre Ostinato. Puis, le 1er octobre 2007 parait William Sheller et le quatuor Stevens live, version CD de deux concerts avec piano et quatuor à cordes enregistrés à Lannion en décembre 2005.
En octobre 2008 paraît son dernier album en date, Avatars, renouant avec un style pop rock progressif.
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
We Want Moore est un album enregistré au cours de la tournée mondiale de Gary Moore en 1984 (incluant un passage à Paris à l'Espace Ballard le 29 mars 1984).
Les morceaux sont repris essentiellement des albums studios Corridors of Power et Victims of The Future.
Le style musical de l'époque de Gary Moore durant le début des années 1980 est le hard rock classique.
Liste des morceaux
1. Murder In The Skies
2. Shapes Of Things
3. Victims Of The Future
4. Cold Hearted
5. End Of The World
6. Back On The Streets
7. So Far Away
8. Empty Rooms
9. Don't Take Me For A Loser
10. Rockin' And Rollin'
11. Parisienne Walkways (Bonus Track)
Musiciens
* Gary Moore : guitare et chant
* Neil Carter : clavier, guitare et chant
* Craig Gruber : guitare basse
* Ian Paice : percussions
* Bobby Chouinard : percussions (sur les enregistrements de Detroit)
* Jimmy Nail : chant additionnel sur Rockin' And Rollin' .
Gary Moore (Robert William Gary Moore) est un guitariste et chanteur britannique (nord-irlandais), né le 4 avril 1952 à Belfast.
La virtuosité de son jeu en fait un des meilleurs de son style. Il utilise souvent des sons saturés qui s'apparentent au hard rock, mais ses inspirations rythmiques et mélodiques sont directement issues du blues.
Sa carrière démarre au début des années 1970 où il participe notamment aux groupes Skid Row et Colosseum II, puis il joue à plusieurs reprises mais épisodiquement avec le groupe Thin Lizzy, de 1974 à 1983. Le chanteur et bassiste du groupe, Phil Lynott, participa d'ailleurs en 1979 à son deuxième album solo, Back on the Streets, et est l'auteur du titre Parisienne Walkways, le plus grand succès commercial de Gary Moore avec Still got the Blues (paru en 1990).
Gary Moore est également le 1er à chanter le Over the Hills and Far Away repris ensuite par Nightwish et Thyrfing
Depuis 1973, il produit régulièrement des albums solo, sous son nom ou sous l'étiquette de groupes de circonstance : « Gary Moore Band », « G-Force », « BBM » (pour Bruce-Baker-Moore), etc.
Dans les années 1970 il mêlait assez également hard rock et blues rock, et participa à quelques autres expériences, notamment de jazz-rock (ou « jazz fusion ») avec Colosseum. La décennie suivante son style dominant fut le hard rock, jusqu'à l'album After The War en 1989. Depuis l'album Still Got The Blues en 1990, son style est essentiellement orienté vers le blues et le blues rock, même s'il lui arrive encore de produire des titres plus proche du hard rock.
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
WASP est le premier album de W.A.S.P., sorti en 1984.
Liste des morceaux
Toutes les chansons par Blackie Lawless, sauf indication contraire.
1. "I Wanna Be Somebody" – 3:43
2. "L.O.V.E. Machine" – 3:51
3. "The Flame" (Blackie Lawless, Chris Holmes & Marquez) – 3:41
4. "B.A.D." – 3:56
5. "School Daze" – 3:35
6. "Hellion" – 3:39
7. "Sleeping (In the Fire)" – 3:55
8. "On Your Knees" – 3:48
9. "Tormentor" (Blackie Lawless & Chris Holmes) – 4:10
10. "The Torture Never Stops" – 3:56
Line-up
* Blackie Lawless: Chants & Basse
* Chris Holmes: Guitare Rythmique & Solo
* Randy Piper: Guitare Rythmique & Solo
* Tony Richard: Batterie & Choeurs
W.A.S.P. est un groupe de heavy metal américain formé à Los Angeles en 1982. Ce groupe a connu ses heures de gloire dans les années 80. De nos jours ils continuent à sortir des albums et à faire des tournées. W.A.S.P. s'est fait connaître grâce ses paroles controversées et ses concerts choquants tout droit dans la lignée de Kiss et Alice Cooper. Ce groupe fut d'ailleurs la cible de nombreuses attaques du Parents Music Resource Center (PMRC) mené par Tipper Gore. Le groupe a immortalisé son combat contre ce groupe de pression dans la chanson « Harder, Faster » de l’album Live ... In The Raw. Blackie Lawless est le seul membre permanent de ce groupe qui a connu de nombreux changements de line up.
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par crazy80
the Warning est le 2e album du groupe Queensrÿche sorti en 1984.
Chansons de l'album
1. Warning (4:46)
2. En force (5:16)
3. Deliverance (3:21)
4. No sanctuary (6:05)
5. N M 156 (4:38)
6. Take hold of the flame (4:57)
7. Before the Storm (5:13)
8. Child of fire (4:34)
9. Roads to madness (9:40)
Musiciens sur l'album
* Geoff Tate: voix
* Scott Rockenfield: batterie
* Chris DeGarmo: guitares
* Michael Wilton: guitares
* Eddie Jackson: basse
Queensrÿche est un groupe de heavy metal traditionnel considéré comme un des pionniers du Metal progressif : un mélange de heavy metal traditionnel et de rock progressif. Leur plus grand succès reste Operation Mindcrime, un concept album d'anthologie.
Après avoir joué dans plusieurs groupes, Chris DeGarmo et Michael Wilton décident, en 1981 à Seattle, de former un groupe qui composera des chansons originales, le duo recrute alors des amis d'école, Geoff Tate, Eddie Jackson et Scott Rockenfield. Après avoir peaufiné leurs chansons pendant près de 2 ans, le nouveau groupe enregistre, produit et met sur le marché (via leur propre maison de disques - 206 Records) une cassette - démo de 4 chansons. Aidé par un couple (Kim & Diana Harris) disquaire, la cassette se met à circuler dans le nord-ouest américain ainsi qu'au Canada. Ayant vendu près de 60000 copies du démo, le groupe réussit à attirer l'attention de la maison de disque EMI, qui met sur le marché le premier EP du groupe : Queensrÿche, qui atteindra la 81e position du Billboard. Ensuite, le groupe produit 2 autres albums qui connaîtront plus ou moins de succès: the Warning et Rage for order.
En 1988, Queensrÿche sort Operation: Mindcrime, un album encensé par la critique et connaissant un succès commercial flagrant. Album-concept construit sur l'histoire d'un junkie qui est manipulé pour commettre des assassinats pour un mouvement underground ; l'accro est déchiré entre sa loyauté pour la cause et son amour pour une ex-prostituée devenue sœur. Operation: Mindcrime est souvent comparé à d'autres autres albums concepts tel que the Wall de Pink Floyd ou Tommy de the Who, et a inspiré bon nombre de groupes actuels (par exemple Dream Theater avec l'album Metropolis Pt. 2).
Empire (1990) est un album tout aussi populaire et il se distingue sur les palmarès britanniques. La chanson Silent lucidity sera d'ailleurs un énorme tube aux USA.
En 1992, le groupe enregistre une session des fameux MTV Unplugged, mais ce concert ne sortira jamais en CD ; certains titres ont cependant été rajoutés en bonus dans les ré-éditions des albums en 2003 ; de même sur le DVD Building Empire on peut voir quelques morceaux. Au moment de la parution de Promised Land en 1994, le genre musical de Queensrÿche est assombri par le grunge et la musique alternative. Malgré tout, Promised Land devient un succès commercial grâce à son immense masse d'admirateurs. Il devient aussi l'album qui atteint les plus hauts niveaux au palmarès pour le groupe, il grimpe jusqu'en 3e position du Billboard 200.
L'album suivant, Hear in the now frontier (1997), reçoit un accueil mitigé. Le label du groupe fait faillite et l'album ne parvient pas à se vendre. Très déçu du résultat commercial, et parce qu'il avait été le principal compositeurde ce disque (donc, échec personnel total), Chris DeGarmo quitte alors le groupe et est remplacé par Kelly Gray pour l'album Q2K en 1999 qui sera un échec. En 2002, le groupe signe avec la compagnie de disque Sanctuary Records pour les prochains albums. Queensrÿche part en tournée avec Iron Maiden et met sur le marché un album compilation.
En 2003, le groupe écrit un nouvel album : Tribe. Chris DeGarmo, qui depuis la séparation du groupe poursuit une carrière de pilote professionnel, contribue comme artiste invité à la composition de 4 chansons. Kelly Gray est remplacé par Mike Stone comme 2e guitariste.
À l'automne 2004, le groupe reprend la route avec la tournée An evening with Queensrÿche (Une soirée avec Queensrÿche) dans laquelle le groupe joue une première partie composée de succès et une deuxième partie mettant en scène l'album Operation: Mindcrime, grâce à des acteurs et à des vidéos. Pamela Moore, reprend pour la tournée, son rôle de Sister Mary. Dans la deuxième partie de la tournée (début 2005) en Amérique du Nord, Queensrÿche s'associe au groupe britannique Judas Priest. Le groupe joue pendant près d'une heure leurs anciens succès ainsi que trois nouvelles pièces : I'm american, Hostage et One foot in Hell.
Le groupe annonce en 2004 qu'il planifie d'enregistrer la suite d’Operation: Mindcrime, leur album-concept encensé par la critique. Operation: Mindcrime 2, sort en 2006. L'album tente de répondre aux nombreuses questions laissés en plan lors du premier album. Cet album est le premier du groupe sur la compagnie de disque Rhino Records, avec laquelle ils ont signés en 2005. Néanmoins, le résultat ne rencontre pas le succès espéré même auprès des fans les plus fidèles.
En 2007, une nouvelle compilation, "Sign Of The Times", sort avec un deuxième cd contenant des démos de Myth, le groupe avant Queensrÿche où chantait Geoff Tate, ainsi que diverses raretés et bonus. En novembre 2007 sortira "Take Covers", un album de reprises hétéroclite.
Queensrÿche est le premier groupe à utiliser le tréma sur la lettre y. Comme aime le dire Tate : « Nous avons passé 11 ans à essayer d'expliquer comment le prononcer ».
Publié le 26/03/2009 à 12:00 par crazy80
Various Positions est un album du chanteur québécois Leonard Cohen, sorti en 1984.
Liste des titres
1. Dance Me to the End of Love
2. Coming Back to You
3. The Law
4. Night Comes On
5. Hallelujah
6. The Captain
7. Hunter's Lullaby
8. Heart With No Companion
9. If It Be Your Will
Leonard Norman Cohen, CC, (21 septembre 1934 à Montréal) est un poète, romancier et auteur-compositeur-interprète canadien (québécois) anglophone. Son premier recueil de poésie paraît à Montréal en 1956 et son premier roman en 1963.
Les premières chansons de Cohen (principalement celles de Songs of Leonard Cohen, 1967) sont ancrées dans la musique folk européenne, et chantée avec une voix de baryton. Dans les années 1970, ses influences se multiplient : musique pop, de cabaret, et du monde. Depuis les années 1980, Cohen chante dans un registre typiquement grave (baryton-basse, ou même basse) accompagné de synthétiseurs et de choristes.
Dans tous ses travaux, Cohen reprend souvent les mêmes thèmes : la religion, la solitude, la sexualité et la complexité des relations interpersonnelles.
La poésie et les chansons de Cohen ont influencé beaucoup d'autres auteurs-compositeurs-interprètes, et on compte à l'heure actuelle plus de 1500 reprises de ses chansons. Cohen est introduit au Panthéon de la musique canadienne en 1991, au Panthéon des Auteurs et Compositeurs Canadiens en 2006, au Rock and Roll Hall of Fame en 2008. Il est un Compagnon de l'Ordre du Canada depuis 2003, la plus haute distinction civile canadienne.
L'année 2008 marque son grand retour sur scène.
Publié le 26/03/2009 à 12:00 par crazy80
The Unforgettable Fire est le quatrième album studio du groupe de rock U2 sorti le 1er octobre 1984 sur Island Records.
Sorti un an après War, qui cloturait une trilogie produite par Steve Lillywhite, le disque est produit par Brian Eno, musicien visionnaire, souvent cité comme inventeur de l'ambient music, ainsi que producteur célèbre de David Bowie (notamment de la trilogie berlinoise Low, Heroes et Lodger) ou des Talking Heads. Une partie de l'album fut enregistrée au chateau de Slane Castle, dans une salle de bal désaffectée (le making-of de l'enregistrement est visible sur la VHS "The Unforgettable Fire", non réeditée en DVD mais disponible dans les bonus du "U2 Go Home - Live From Slane Castle Ireland"). Le château qui est visible sur la pochette de l'album n'est toutefois pas Slane Castle mais Moydrum, dans le comté de Limerick.
Eno a tourné U2 vers un son différent, moins « héroïque », des tempos parfois ralentis et de longues plages instrumentales et improvisées. Des titres tels que "Pride" ou "Wire" sont toutefois plus conforment aux albums antérieurs. Selon les propres dires du batteur Larry Mullen Jr, Brian Eno et son fidèle collaborateur Daniel Lanois furent les premiers à véritablement s'intéresser à la section rythmique du groupe (tandis que Steve Lillywhite mettait l'accent sur la voix et les guitares). Cette première collaboration fut particulièrment appréciée de part et d'autre, malgré les réticences initiales de la maison de disques Island (Eno lui-même avait décidé de ne plus jamais retravailler avec un groupe de rock). L'expérience fut ainsi reconduite à de nombreuses reprises au cours de la carrière de U2 (notamment trois ans plus tard avec la parution du mythique The Joshua Tree).
Le disque contient Pride (in the name of love), morceau écrit à la mémoire de Martin Luther King (tout comme MLK) qui se placera au troisième rang des charts au Royaume-Uni, provoquant une mini déception chez U2, qui espérait avec cet hymne atteindre la première place. Par ailleurs, l'album introduit un thème nouveau dans l'écriture de Bono : son sentiment de fascination-répulsion envers les États-Unis. "The Unforgettable Fire" est ainsi considéré comme le premier album "américain" du groupe. L'Amérique est très présente tout au long du disque ("Pride", "MLK", "Elvis Presley And America", "4th Of July", Indian Summer Sky").
L'album est donc une transition entre les années "héroïques" du groupe (Boy, War) et celles plus blues et country de la fin des années 80. Des titres comme l'aérien "The Unforgettable Fire" ou le folk "Bad" qui sera la chanson phare de la tournée à venir, laissent entrevoir ce que sera le futur de U2 : moins rock et plus aventureux.
Enfin, il faut noter la présence de Chrissie Hynde, la star des Pretenders qui chante avec le groupe à la fin de Pride.
Anecdote
The Unforgettable Fire était l'un des 10 albums préférés du trompettiste de jazz Miles Davis qui l'a avoué peut de temps avant de mourir en 1991. C'est du moins ce qu'a révèlé à la presse française Bono en 2000.
Piste Nom Durée
1 A Sort of Homecoming 5'28
2 Pride (In The Name Of Love) 3'48
3 Wire 4'20
4 The Unforgettable Fire 4'56
5 Promenade 2'33
6 4th of July 2'13
7 Bad 6'10
8 Indian Summer Sky 4'17
9 Elvis Presley and America 6'23
10 MLK 2'32
U2 est un groupe de rock irlandais issu de la génération punk et new wave composé de Bono (Paul Hewson) au chant, The Edge (David Evans) à la guitare, au piano et au chant, Adam Clayton à la basse et Larry Mullen Junior à la batterie. Depuis le milieu des années 1980, il s'est imposé sur la scène mondiale comme l'un des meilleurs groupes de rock. On lui doit notamment les albums War, The Joshua Tree, Achtung Baby et No Line On The Horizon .
Les titres les plus connus du groupe sont One, Pride (in the name of love), New Year's Day, I Still Haven't Found What I'm Looking For, Sunday Bloody Sunday, With Or Without You , Vertigo et Beautiful Day .
U2 a vendu 170 millions d'albums (mai 2006) et a également remporté 22 Grammy Awards.
U2 est formé en 1976, quand tous les membres sont adolescents sans compétence musicale particulière.
Depuis le milieu des années 1980, le groupe défend la cause des Droits de l'homme et Bono a été en lice pour le Prix Nobel de la paix en 2003 et en 2005. Il a aussi fait la promotion d'Amnesty International lors de ses concerts. Les membres du groupe deviennent d'ailleurs « ambassadeurs de conscience » de l'organisation en 2005. En décembre 2005, Bono est nommé « Personnalité de l'année 2005 » par le Time Magazine pour son combat en faveur de l'Afrique.
Le dernier album studio de U2, publié en février 2009, se nomme No Line On The Horizon