Le vainqueur de 1982 est : Bernard Hinault France
LES DEBUTS
Le départ du premier Giro d'Italia fut donné le 13 mai 1909 à 2h53 du matin sur la Grand-place de Loreto, à Milan. Il s'agissait de disputer huit étapes pour couvrir une distance totale de 2448 kilomètres. 127 concurrents prirent le départ. Ils ne furent que 49 à rallier Milan où s'achevait l'épreuve.La caravane était composée de huit voitures: quatre pour les équipes, deux pour l'organisation et le jury, deux pour les journalistes.Avant le départ, les coureurs furent photographiés un par un afin qu'il n'y ait aucun doute quant à leur identité. Les passionnés et les simples curieux recevaient des nouvelles de la course via les dépêches télégraphiques que l'organisation accrochait derrière les vitrines de Lancia-Lyon Peugeot, situées Piazza Castello, tandis que les rares personnes qui possédaient déjà le téléphone pouvaient s'informer en composant le 33.68. À cette première édition participaient Potier, dit "frou frou", vainqueur du Tour 1906 et Trousselier, qui s'était imposé dans l'édition de 1905 de la Grande Boucle.Le célèbre Petit Breton était lui aussi au départ, mais il fut contraint à l'abandon suite à une chute survenue au cours de la première étape, Milan-Bologne. Le montant total des prix de ce premier Giro était de 25.000 lires. Luigi Ganna, le premier vainqueur, s'adjugea la somme de 5.325 lires, tandis que le dernier du classement repartit avec 300 lires. Une somme coquette lorsque l'on sait que le salaire mensuel d'Armando Cougnet, Directeur du Giro (et également administrateur du journal et rédacteur en chef de la rubrique cyclisme) étaient de 120 lires. Costamagna, le directeur de La Gazzetta dello Sport, en gagnait pour sa part 150.En 1909, le prix du journal était de 50 centimes.
CLASSEMENT AUX POINTS D'ABORD, AU TEMPS ENSUITE
La formule du premier Giro d'Italia prévoyait d'attribuer des points sur la base du résultat de chaque étape. Le temps n'importait pas (si l'on avait tenu compte du chrono pour établir le classement de ce Giro, c'est Rossignoli qui se serait imposé avec 23' 34" d'avance sur Galetti, tandis que le vainqueur effectif, Luigi Ganna, ne se serait classé que troisième). En 1910 la formule du classement par points reste valable, mais le critère d'attribution de ces mêmes points est modifié: le vainqueur de l'étape reçoit un point, le second en reçoit deux, et ainsi de suite jusqu'au 50ème qui en récolte 50. Tous les coureurs classés au-delà de la 50ème place marquent 51 points. En 1912 une nouvelle formule est expérimentée, celle du classement par équipes (16 équipes de 4 coureurs prennent le départ, pour un total de 64 partants), mais sans rencontrer le succès escompté. En 1914, le classement au temps est adopté et cette formule ne sera dans le futur plus abandonnée. Entre 1915 et 1918, la guerre empêchera que soient organisées quatre éditions du Giro.
EN '22, UN JOUR SUR DEUX
En 1922, le Giro est disputé un jour sur deux : un jour de course, un jour de repos. La course se joue dès la première étape, disputée entre Milan et Padoue, lorsque Brunero, dans le Pian delle Fugazze, est surpris en train de changer irrégulièrement une roue. Les équipes demandent qu'il soit exclu mais le jury, après délibération, se contente de ne lui infliger qu'une pénalisation de 25 minutes. Les formations Maino et Bianchi quittent l'épreuve.Les seuls adversaires de Brunero sont alors les coureurs de l'équipe Legnano, en réalité uniquement Aymo, lequel terminera à la deuxième place.
DÉSERTIONS EN 1924
Les champions ne sont pas au départ du 12ème Giro d'Italia, les grandes équipes faisant grève. C'est pourquoi La Gazzetta dello Sport ouvre la course aux isolés, aux indépendants (parmi ces derniers figurait l'année précédente un certain Ottavio Bottecchia qui termina l'épreuve à la cinquième place). Les coureurs isolés couraient sans aucune assistance, c'est pourquoi l'organisation du Giro procura aux 90 concurrents ce dont il avait besoin: le garde-manger contenait 600 poulets, 750 kg de viande, 50 kg de beurre, 720 oeufs, 4.800 bananes, 4.800 pommes et oranges, 2.000 bouteilles d'eau minérale, du sabayon, des biscuits, du chocolat et bien d'autres choses encore. Le peloton du Giro d'Italia 1924 s'élance avec une concurrente féminine en ses rangs,Alfonsina Strada, seule contre tous ces hommes. Elle part avec le dossard 72, et se retrouve hors délai suite à diverses chutes et autres vicissitudes, mais elle poursuit néanmoins la route et rallie Milan sous les applaudissements. Giuseppe Enrici, un Piémontais de trente ans, remporte cette édition du Giro.
BINDA, PAYÉ POUR RESTER À LA MAISON
L'édition 1930 fait grand bruit! Alfredo Binda est en effet payé pour ne pas disputer le Giro. Après avoir facilement remporté quatre des dernières éditions (1925, 1927, 1928 et 1929), il est invité à rester à la maison à cause de sa supériorité écrasante. Pour ne pas courir, Binda recevra la somme qui lui aurait été attribuée en cas de victoire finale : 22.500 lires. Et tandis que les autres coureurs s'échinent sur les routes du Giro, Binda parcourt l'Europe où il dispute des épreuves sur piste et des critériums et gagne encore à peu près la même somme!
LE MAILLOT ROSE ET LES AUTRES SYMBOLES
Le maillot rose 'non sans raison la couleur distinctive du journal' naît en 1931 en tant que symbole du premier du classement. Le premier à le porter est Learco Guerra, au terme de l'étape inaugurale du 19ème Giro d'Italia disputée entre Milan et Mantoue.Le Grand Prix de la Montagne est instauré en 1933, mais il faudra attendre 1974 pour que le leader de ce classement soit revêtu d'un maillot distinctif, le vert en l'occurrence. Le classement aux points est créé en 1966. Ente 1967 et 1969, le leader de ce même classement porte un maillot rouge qui, à partir de 1970, sera remplacé par une tunique couleur cyclamen. En 1989 apparaît le maillot bleu de l'Intergiro.
PREMIER CONTRE-LA-MONTRE EN 1933
Alfredo Binda remporte son cinquième Giro d'Italia en 1933, l'année où la caravane publicitaire fait son apparition.Au cours de cette édition, des spectacles sont improvisés afin de divertir le public,avec entre autres des courses de 100 mètres disputées par des serveurs qui tiennent en équilibre vaisselle, bouteilles et verres pleins. Ils renversent presque toute l'eau qu'ils transportent et cela fait rire les gens.Cette année-là est également organisée pour la première fois une étape contre-la- montre,disputée entre Bologne et Ferrara, sur la distance de 62 km. La Gazzetta écrit: "Messieurs les coureurs, à vous de jouer: chacun pour soi, et seul contre tous".
EN 1935 AU TOUR DU CONTRELA-MONTRE EN CÔTE
En 1935 un jeune homme de vingt-et-un an originaire de Ponte a Ema commence à faire parler de lui en terminant le Giro à la septième place tout en dominant le Grand Prix de la Montagne. Son nom est Gino Bartali, lequel imposera dès l'année suivante avec le maillot de champion d'Italie sur les épaules. Au cours de la présente édition, est organisé pour la première fois un contre-la-montre en côte. Il se dispute entre Rieti et le Terminillo.
L'année suivante, Bartali remet cela alors que pour la première fois l'étape finale arrive au Vélodrome Vigorelli de Milan, inauguré pour l'occasion
KOBLET, PREMIER VAINQUEUR ETRANGER
En 1950, le Giro, jusqu'alors dominé par les Italiens, voit pour la première fois un coureur étranger s'imposer en la personne du Suisse Hugo Koblet, engagé par Learco Guerra pour la somme de 200.000 lires par saison. Avant de courir en vélo, Koblet était orfèvre, mais il fut contraint de changer de métier car il était allergique aux acides.Sa classe est immense et son charme effectue des ravages auprès de la gente féminine.Aussi bien en dehors des courses que pendant les épreuves, il a l'habitude de se repeigner pour être toujours impeccable, tout en étant un véritable phénomène sur le vélo!
1956, INOUBLIABLE BONDONE
Dans l'histoire du Giro, il est une étape réellement infernale: celle du Bondone. En 1956 une tempête de neige rendit l'ascension impossible pour beaucoup de coureurs, transis de froid. Le coureur luxembourgeois Charly Gaul fut pour sa part le digne vainqueur de l'étape Merano-Bondone qu'il remporta grâce à une astuce de Learco Guerra, son directeur sportif, qui le fit tremper dans deux baquets d'eau chaude pour éviter que le froid ne le paralyse dans l'ascension. Gaul arriva seul en tête au sommet, avec plusieurs minutes d'avance sur ses adversaires, parmi lequel Fiorenzo Magni, stoïque malgré une épaule fracturée qui l'obligeait à maintenir son guidon en mordant dans une espèce de lacet.Gaul remporta le Giro à la surprise générale tandis que Magni s'adjugeait la seconde place.
LES MEDIAS DANS LA COURSE
En 1923, le cinématographe filme les arrivées du Giro (il ne manque, au début, que le son). Dans les années trente, c'est l'arrivée des actualités qui consacrent une grande place au cyclisme. En 1947, la Rai fait ses débuts avec les variétés radiophoniques. En 1951 naît "radio course" qui diffuse, sur une longueur d'onde de 100 mètres, les nouvelles du Giro. En 1953 une ambulance fait partie de la caravane de la course, la " Giro clinique ", qui transporte le service médical. Le 36ème Giro (1953), après les émissions expérimentales de l'année précédente, connaît son premier direct télévisé tandis qu'en 1954 la radio effectue pour la première fois des interviews lors des rassemblements de départ. En 1963 naît le "Procès de l' Étape", un programme présenté par Sergio Zavoli et qui aujourd'hui encore est une émission très regardée une fois l'étape achevée.
LES PATRONS ET LES DIRECTEURS
Depuis ses débuts jusqu'en 1948,Armando Cougnet est la figure emblématique du Giro d'Italia, le premier patron.Vincenzo Torriani, son élève depuis 1946, lui succède alors. Torriani dirigera le Giro jusqu'en 1992, secondé par Carmine Castellano qui reprend le flambeau en 1989 pour le garder jusqu'en avril 2004. Lui succède alors la figure de Directeur du Cyclisme, en la personne d'Angelo Zomegnan.
Le Tour s'élance de Bâle en Suisse avec 17 équipes de 10 coureurs. Bernard Hinault remporte une victoire tranquille et porte le maillot jaune pendant dix jours. Il remporte quatre victoires d'étape dont une au sprint sur les Champs Elysées après avoir fait face à une coalition néerlandaise qui truste les 2°, 3° et 4° places. Hinault remporte son 4ème Tour et semble bien parti pour faire mieux que Merckx et Anquetil...
Etapes du 02 au 25/07/1982
Prol.Bâle (Sui), 7.4 km ITT
1 Circuit de Schupfart-Möhlin (Sui), 207 km
2 Bâle-Nancy, 250 km
3 Nancy-Longwy, 134 km
4 Beauraing-Mouscron, 219 km
5 Orchies-Fontaine au Pire, TTT annulée
6 Lille-Lille, 233 km
7 Cancale-Concarneau,234.5 km
8 Concarneau-Chateaulin, 200.8 km
9a Lorient-Plumelec, 69 km TTT
9b Plumelec-Nantes, 138.5 km
10 Saintes-Bordeaux, 147.2 km
11 Valence d'Agen, 57.3 km ITT
12 Fleurance-Pau, 249 km
13 Pau-St Lary Soulan/Plat d'Adet, 122 km
14 Martigues, 32.5 km ITT
15 Manosque-Orcières Merlette, 208 km
16 Orcières Merlette-L'Alpe d'Huez, 123 km
17 Bourg d'Oisans-Morzine, 251 km
18 Morzine-St Priest, 233 km
19 St Priest-St Priest, 48 km ITT
20 Sens-Aulnay sous Bois, 161 km
21 Fontenay sous Bois-Paris/Champs Elysées, 186.8 km
Prol.Bâle (Sui), 7.4 km ITT
1. Bernard Hinault en 9'31"
2. Knetemann à 7"
3. Braun à 11"
4. Anderson à 13"
5. Clere
6. Vallet à 14"
7. Gisiger à 16"
8. Oosterbosch à 19"
9. Zoetemelk à 20"
10. Bonnet à 21"
1 Circuit de Schupfart-Möhlin (Sui), 207 km
1. Ludo Peeters en 5h20'23"
2. Kelly à 38"
3. Raas
4. E.Planckaert
5. Van Vliet
6. R.Pevenage
7. Mutter
8. Verschuere
9. Rault
10. Van de Velde
2 Bâle-Nancy, 250 km
Ballon d'Alsace (1-1210) -> Vallet
1. Phil Anderson en 6h31'33"
2. Lubberding à 4"
3. Vallet à 9"
4. M.Madiot à 10"
5. Winnen à 20"
6. Laurent à 21"
7. Kelly à 29"
8. Villemiane
9. Knetemann
10. Beccia
3 Nancy-Longwy, 134 km
1. Daniel Willems en 3h18'07"
2. Demierre
3. Kelly à 5"
4. Van de Velde
5. Vallet
6. Villemiane
7. Thaler
8. Breu
9. Bernaudeau
10. Van Vliet
4 Beauraing-Mouscron, 219 km
1. Gerrie Knetemann en 5h46'16"
2. Kelly
3. Braun
4. Vandenbroucke
5. E.Planckaert
6. Milani
7. Mutter
8. De Wilde
9. Bertin
10. Thaler
5 Orchies-Fontaine au Pire, TTT annulée
Annulée (manifestation) et remplacée
par Lorient-Plumelec (9a)
6 Lille-Lille, 233 km
1. Jan Raas en 5h55'42"
2. Jacobs à 10"
3. Le Bigaut
4. Martens
5. A.Van Houwelingen
6. Andersen
7. Arnaud
8. Kelly à 24"
9. Villemiane
10. Tackaert
7 Cancale-Concarneau, 234.5 km
1. Pol Verschuere en 6h07'12"
2. A.Wijnands
3. Tackaert
4. Poisson
5. De Rooy
6. Mentheour
7. Nulens à 23"
8. A.Van Houwelingen
9. Seznec
10. Clerc
8 Concarneau-Chateaulin, 200.8 km
1. Frank Hoste en 5h03'30"
2. Leali
3. Criquielion
4. De Rooy
5. Breu
6. Mutter
7. M.Lejarreta
8. Beccia
9. L.Peeters
10. Nilsson
9a Lorient-Plumelec, 69 km TTT
1. TI RALEIGH-CAMPAGNOLO en 1h29'38"
2. RENAULT à 1'10"
3. SUNAIR à 2'51"
4. COOP-MERCIER à 3'05"
5. PEUGEOT m.t
9b Plumelec-Nantes, 138.5 km
1. Stefan Mutter en 3h07'32"
2. Villemiane à 58"
3. Raas à 59"
4. E.Planckaert à 1'03"
5. Kelly
6. Van Vliet
7. A.Wijnands
8. Jourdan
9. Rault
10. Anderson
10 Saintes-Bordeaux, 147.2 km
1. Pierre-Raymond Villemiane en 3h16'51"
2. Kelly à 2"
3. E.Planckaert
4. Raas
5. McKenzie
6. De Wilde
7. Le Bigaut
8. Tackaert
9. A.Van Houwelingen
10. F.De Wolf
11 Valence d'Agen, 57.3 km ITT
1. Gerrie Knetemann en 1h17'29"
2. Hinault à 18"
3. Willems à 1'36"
4. J.Van Houwelingen à 2'29"
5. Zoetemelk
6. Thurau à 2'36"
7. Clere à 2'45"
8. Gisiger à 2'56"
9. Fernandez à 3'02"
10. F.De Wolf à 3'03"
12 Fleurance-Pau, 249 km
Le Soulor (HC-1479) -> Chalmel
Aubisque (1-1709) -> Breu
1. Sean Kelly en 6h55'47"
2. Anderson
3. Van de Velde
4. Nulens
5. Vallet
6. M.Lejarreta
7. Winnen
8. Beccia
9. Alban
10. Wilmann
13 Pau-St Lary Soulan/Plat d'Adet, 122 km
Aspin (1-1439) -> Laurent
Plat d'Adet (HC-1680) -> Breu
1. Beat Breu en 3h40'27"
2. Alban à 35"
3. Fernandez à 40"
4. Vallet à 51"
5. R.Martin à 52"
6. Hinault à 54"
7. Zoetemelk à 59"
8. M.Madiot à 1'45"
9. Van de Velde à 1'46"
10. Winnen
14 Martigues, 32.5 km ITT
1. Bernard Hinault en 45'12"
2. J.Van Houwelingen à 49"
3. Gisiger à 53"
4. Zoetemelk à 55"
5. Vallet à 59"
6. Knetemann à 1'10"
7. De Muynck à 1'11"
8. Fernandez à 1'13"
9. Verlinden à 1'15"
10. F.De Wolf à 1'21"
15 Manosque-Orcières Merlette, 208 km
Espreaux (2-1160) -> Simon
Le Festre (2-1440) -> Simon
Le Noyer (2-1664) -> Simon
Chaillolet (1-1560) -> Simon
Serre-Heyraud (1-1614) -> Simon
Orcières-Merlette (1-1838) -> Simon
1. Pascal Simon en 6h34'41"
2. Mentheour à 9"
3. Bernaudeau à 1'21"
4. Beccia à 1'35"
5. Seznec à 1'38"
6. Alban à 1'42"
7. Winnen à 1'47"
8. Breu à 1'48"
9. Fernandez à 1'49"
10. R.Martin à 2'57"
16 Orcières Merlette-L'Alpe d'Huez, 123 km
Ornon (2-1360) -> Vallet
L'Alpe d'Huez (HC-1860) -> Breu
1. Beat Breu en 3h24'22"
2. Alban à 16"
3. A.Fernandez à 1'18"
4. R.Martin à 1'22"
5. Hinault à 1'26"
6. Zoetemelk
7. Winnen
8. Vallet à 2'12"
9. Van de Velde
10. Wellens à 2'51"
17 Bourg d'Oisans-Morzine, 251 km
Fort de Montperché (2-1745) -> Vallet
Les Aravis (2-1498) -> M.Lejarreta
La Colombière (1-1613) -> Bernaudeau
Joux-Plane (1-1710) -> Winnen
1. Peter Winnen en 7h34'20"
2. Van de Velde à 32"
3. Bernaudeau à 1'24"
4. Alban à 1'51"
5. Nilsson à 1'53"
6. Hinault à 2'27"
7. Anderson
8. Zoetemelk à 2'28"
9. Fernandez
10. R.Martin
18 Morzine-St Priest, 233 km
1. Adri Van Houwelingen en 6h32'51"
2. Kelly à 10'31"
3. Van Vliet
4. Mutter
5. McKenzie
6. Van de Velde
7. L.Peeters
8. F.De Wolf
9. Van der Poel
10. L.Wijnants
19 St Priest-St Priest, 48 km ITT
1. Bernard Hinault en 1h04'29"
2. Knetemann à 9"
3. Poisson à 19"
4. Willems à 34"
5. Clere à 47"
6. Zoetemelk à 54"
7. Van de Velde à 1'13"
8. Kelly à 1'39"
9. Demierre à 1'44"
10. A.Fernandez à 1'51"
20 Sens-Aulnay sous Bois, 161 km
1. Daniel Willems en 4h22'21"
2. Kelly
3. Vanoverschelde
4. Wayenberg
5. Gauthier
6. Kuiper
7. Tinazzi à 14"
8. Glaus à 43"
9. Van Vliet
10. A.Wijnands
21 Fontenay sous Bois-Paris/Champs Elysées, 186.8 km
1. Bernard Hinault en 5h01'24"
2. Van der Poel
3. Bertin
4. R.Pevenage
5. F.De Wolf
6. Gutmann
7. McKenzie
8. Sherwen
9. Mutter
10. Gomez
Classement général :
1. Bernard HINAULT (Fra) en 92h08'46"
2. Joop Zoetemelk (Hol) à 6'21"
3. Johan Van de Velde (Hol) à 8'59"
4. Peter Winnen (Hol) à 9'24"
5. Phil Anderson (Aus) à 12'16"
6. Beat Breu (Sui) à 13'21"
7. Daniel Willems (Bel) à 15'33"
8. Raymond Martin (Fra) à 15'35"
9. Hennie Kuiper (Hol) à 17'01"
10. Alberto Fernandez (Esp) à 17'19"
11. Robert Alban (Fra) à 17'21"
12. Bernard Vallet (Fra) à 19'52"
13. Jean-René Bernaudeau (Fra) à 20'02"
14. Sven-Ake Nilsson (Sue) à 25'11"
15. Sean Kelly (Irl) à 27'17"
16. Charly Berard (Fra) à 31'35"
17. Kim Andersen (Dan) à 31'57"
18. Jacques Michaud (Fra) à 32'21"
19. Theo De Rooy (Hol) à 32'37"
20. Pascal Simon (Fra) à 34'22"
21. Stefan Mutter (Sui) à 35'02"
22. Guy Nulens (Bel) à 35'48"
23. Jonathan Boyer (Usa) à 44'09"
24. René Martens (Bel) à 44'28"
25. Lucien Didier (Lux) à 44'37"
26. Jean-François Rodriguez (Fra) à 45'31"
27. Maurice Le Guilloux (Fra) à 46'58"
28. Johan De Muynck (Bel) à 48'51"
29. Christian Seznec (Fra) à 49'28"
30. Marc Madiot (Fra) m.t
31. Fons De Wolf (Bel) à 50'21"
32. Gérard Veldscholten (Hol) à 51'30"
33. Mario Beccia (Ita) à 52'35"
34. Ludo Peeters (Bel) à 52'59"
35. Alain Vigneron (Fra) à 53'48"
36. Dominique Arnaud (Fra) à 54'12"
37. Marino Lejarreta (Esp) à 54'29"
38. Patrick Perret (Fra) à 55'05"
39. Pierre Bazzo (Fra) à 55'30"
40. Adri Van Houwelingen (Hol) à 56'43"
41. Patrick Bonnet (Fra) à 57'16"
42. Didier Vanoverschelde (Fra) à 1h00'00"
43. Marcel Tinazzi (Fra) à 1h00'33"
44. René Bittinger (Fra) à 1h00'53"
45. Régis Clere (Fra) à 1h00'55"
46. Henk Lubberding (Hol) à 1h02'29"
47. Gerrie Knetemann (Hol) à 1h03'41"
48. Michel Laurent (Fra) à 1h04'58"
49. Jean-François Chaurin (Fra) à 1h05'57"
50. Pascal Poisson (Fra) à 1h08'24"
51. Pierre-Henri Mentheour (Fra) à 1h10'47"
52. Leo Van Vliet (Hol) à 1h12'18"
53. Ad Wijnands (Hol) à 1h13'22"
54. Jean-Philippe Vandenbrande (Bel) à 1h14'56"
55. Pierre-Raymond Villemiane (Fra) à 1h15'56"
56. Hubert Linard (Fra) à 1h17'04"
57. Ismaël Lejarreta (Esp) à 1h20'21"
58. Luciano Loro (Ita) à 1h22'49"
59. Pierre Le Bigaut (Fra) à 1h23'00"
60. Gilbert Duclos-Lassalle (Fra) à 1h23'04"
61. Ludo De Keulenaer (Bel) à 1h24'55"
62. Marc Durant (Fra) à 1h27'23"
63. Ronny De Witte (Bel) à 1h27'56"
64. Dominique Garde (Fra) à 1h29'14"
65. Antonio Ferretti (Sui) à 1h30'07"
66. Frédéric Brun (Fra) à 1h30'56"
67. Bernardo Alfonsel (Esp) à 1h31'00"
68. Eric Van de Wiele (Bel) à 1h31'21"
69. Joseph Wehrli (Sui) à 1h31'21"
70. Antonio Coll (Esp) à 1h32'02"
71. Marc Gomez (Esp) à 1h33'00"
72. Serge Demierre (Sui) à 1h33'56"
73. Rudy Pevenage (Bel) à 1h35'23"
74. Jean-François Rault (Fra) à 1h41'55"
75. Ludwig Wijnants (Bel) à 1h42'19"
76. Bruno Leali (Ita) à 1h42'50"
77. Patrick Clerc (Fra) à 1h43'05"
78. Harald Maier (Aut) à 1h43'50"
79. Mike Guttmann (Usa) à 1h43'58"
80. Jean Chassang (Fra) à 1h44'21"
81. Pol Verschuere (Bel) à 1h46'49"
82. Cédric Rossier (Sui) à 1h47'08"
83. Patrick Moerlen (Sui) à 1h48'07"
84. Danny Schoonbaert (Bel) à 1h48'57"
85. Marc Dierickx (Bel) à 1h51'17"
86. Hubert Arbes (Fra) à 1h52'06"
87. Eric McKenzie (Nzl) à 1h54'31"
88. Hendrik Devos (Bel) à 1h54'39"
89. Claude Vincendeau (Fra) à 1h56'33"
90. Klaus-Peter Thaler (All) à 1h56'42"
91. Ludo Delcroix (Bel) à 1h58'36"
92. Louis Luyten (Bel) à 1h59'27"
93. Roger De Cnijf (Bel) à 1h59'58"
94. Patrick Versluys (Bel) à 2h05'33"
95. Erwin Lienhard (Sui) à 2h07'51"
96. Pascal Guyot (Fra) à 2h09'00"
97. Eugène Urbany (Lux) à 2h09'15"
98. Julius Thalmann (Sui) à 2h10'46"
99. Jan Van Houwelingen (Hol) à 2h11'19"
100. Marcel Laurens (Bel) à 2h11'51"
101. Guy Janiszewski (Bel) à 2h13'13"
102. Adri Van der Poel (Hol) à 2h14'42"
103. Siegfried Hekimi (Sui) à 2h15'00"
104. Jean-Louis Gauthier (Fra) à 2h15'33"
105. Gilbert Glaus (Sui) à 2h15'35"
106. Antonio Bevilacqua (Ita) à 2h15'58"
107. Hubert Graignic (Fra) à 2h17'01"
108. Frans Van Vlierberghe (Bel) à 2h18'07"
109. Alfredo Chinetti (Ita) à 2h19'26"
110. Felipe Yanez (Esp) à 2h22'13"
111. Paul Sherwen (Gbr) à 2h22'54"
112. Thierry Bolle (Sui) à 2h26'41"
113. Fiorenzo Aliverti (Ita) à 2h27'34"
114. André Chappuis (Fra) à 2h28'19"
115. André Chalmel (Fra) à 2h33'49"
116. Carlo Tonon (Ita) à 2h34'33"
117. Dirk Wayenberg (Bel) à 2h38'22"
118. Benny Van Brabant (Bel) à 2h38'57"
119. Marcel Russenberger (Sui) à 2h39'32"
120. Giuliano Biatta (Ita) à 2h45'10"
121. Enzo Serpelloni (Ita) à 2h46'18"
122. Juan-Carlos Alonso (Esp) à 2h51'22"
123. Alain De Roo (Bel) à 2h51'38"
124. Yvon Bertin (Fra) à 2h55'28"
125. Werner Devos (Bel) à 3h04'44"
La petite histoire :
- Bernard Hinault remporte le contre la montre de Saint-Priest (dernier km en 1 minute) et au sprint, l'étape des Champs Elysées. Avec quatre victoires, Hinault dépasse Bobet.
- Le Tour le plus tranquille de Bernard Hinault qui remporte quatre étapes et porte le Maillot Jaune pendant dix jours.
- L'étape contre la montre par équipes Orchies-Fontaine au Pire est annulée en raison d'une manifestation et remplacée par l'étape Lorient-Plumelec.
Les nouveautés :
- Nouvelles villes étapes : Mouscron, Fontaine au Pire, Concarneau, Plumelec.